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Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU consacre, mardi 20 juin, une session de travail sur la crise qui sévit depuis des mois au Grand Kasaï. Le haut-commissaire de l'ONU, Zeid Ra'ad Al Hussein, s'est exprimé dans la matinée et a redemandé l'ouverture d'une enquête internationale, tandis que la RDC y reste fermement opposée. Avec notre envoyée spéciale à Genève, Sonia Rolley Dans son discours, le haut-commissaire de l'ONU, Zeid Ra'ad Al Hussein, a d'abord noté que, depuis la dernière session du Conseil des droits de l’homme en mars, la situation humanitaire et des droits de l’homme s’est dégradée de manière dramatique dans le Grand Kasaï. Il se dit notamment « consterné par la création et l'armement d'une milice, Bana Mura, qui soutiendrait les autorités dans la lutte » contre la rébellion Kamwina Nsapu, dans le territoire de Kamonia, au Kasaï. Cette milice, dit-il, présumée proche des autorités, « a mené des attaques horribles contre des civils des groupes ethniques luba et lulua », dont sont issus les miliciens Kamuina Nsapu. Elle aurait tué et mutilé des centaines de personnes, y compris des enfants de deux ans et moins. C’est ce qui transparaît des témoignages recueillis par les équipes…
Malgré l’annonce du ministre des Infrastructures, Travaux publics et Reconstruction (ITPR), Thomas Luhaka Losendjola, lors de sa visite d’inspection effectuée en compagnie du directeur général de l’Office des Voiries et Drainage (OVD), la route Mokali, l’une des artères principalesde la commune de Kimbanseke, est toujours en état de délabrement très avancé, paralysant ainsi les activités économiques. Le ministre avait promis, il y a de cela près d’un mois, qu’il y avait « urgence » à réhabiliter cette route d’environ 5 kilomètres. La population présente à cet événement lors du passage du ministre avait exprimé sa joie de voir plusieurs quartiers de cette municipalité sortir de l’enclavement. Elle reste impatiente et continue à se poser plusieurs questions suite à ce silence. Sur le lieu, aucun matériel de construction n’a été encore jusque-là déposé, alors que, prenant la parole, le directeur général de l’OVD expliquait aussi au ministre l’importance de cette artère en indiquant qu’elle favorisait la mobilité des personnes et leurs biens, surtout les marchandises des petits commerçants qui alimentent les quartiers enclavés. Réhabilitation de la chaussée et voie de canalisation des eaux de pluie Evoquant aussi la situation démographique de la commune de Kimbanseke, le DG de l’OVD avait placé…
Lily Tshimpumpu, présidente nationale de la commission de football féminin, appelle la femmecongolaise à s’impliquer dans la politique de la RDC pour bien faire entendre sa voix afin de participer à la gestion de la chose publique. Elle s’est exprimée ainsi à l’occasion de la cérémonie de la 3ème édition de « Café Genre » organisée par ONU-Femmes le week-end dernier au Centre culturel Boboto. Ladite cérémonie a été présidée par la ministre du Genre, enfants et familles, Chantal Safu, en présence d’autres personnalités, en l’occurrence, la sénatrice Thérèse Olenga, le ministre provincial du Genre, enfants et famille, Dominique Weloli, de la représentante de l’ONU-Femmes en RDC ainsi que de l’ambassadeur l’Union Européenne en RDC qui facilité les discussions. En effet, le débat sur l’égalité des sexes et l’autonomisation des jeunes et femmes en RDC manque de visibilité pour garantir son inscription parmi les priorités à l’agenda national. C’est la raison pour laquelle cette 3ème édition de « Café Genre » a tourné au tour du thème principal : « Participation politique des femmes et mouvement féminin dans le contexte des élections et de la décentralisation en RDC». Remerciant l’ONU-Femmes pour l’initiative prise en organisant cette 3ème édition, Lily Tshimpumpu…
Lily Tshimpumpu, présidente nationale de la commission de football féminin, appelle la femmecongolaise à s’impliquer dans la politique de la RDC pour bien faire entendre sa voix afin de participer à la gestion de la chose publique. Elle s’est exprimée ainsi à l’occasion de la cérémonie de la 3ème édition de « Café Genre » organisée par ONU-Femmes le week-end dernier au Centre culturel Boboto. Ladite cérémonie a été présidée par la ministre du Genre, enfants et familles, Chantal Safu, en présence d’autres personnalités, en l’occurrence, la sénatrice Thérèse Olenga, le ministre provincial du Genre, enfants et famille, Dominique Weloli, de la représentante de l’ONU-Femmes en RDC ainsi que de l’ambassadeur l’Union Européenne en RDC qui facilité les discussions. En effet, le débat sur l’égalité des sexes et l’autonomisation des jeunes et femmes en RDC manque de visibilité pour garantir son inscription parmi les priorités à l’agenda national. C’est la raison pour laquelle cette 3ème édition de « Café Genre » a tourné au tour du thème principal : « Participation politique des femmes et mouvement féminin dans le contexte des élections et de la décentralisation en RDC». Remerciant l’ONU-Femmes pour l’initiative prise en organisant cette 3ème édition, Lily Tshimpumpu…
Depuis près d’une semaine les embouteillages sont observés à travers presque toutes artères de la ville de Kinshasa suite à l’opération des barrières et fouilles des véhicules initiés par la Police Nationale Congolaise(PNC). Selon le colonel Pierrot Muanamputu, porte-parole de la PNC, « ces opérations de check-points sont parmi les dispositions que nous avons mises en place pour traquer les criminels». Et voulant rassurer les Kinois qui se sont beaucoup interrogés au sujet de ces opérations des fouilles et barrières, Pierrot Muanamputu a précisé que ces opérations systématiques sontégalement une manière de rassurer à la population pour qu’elle continue à s’occuper de son quotidien avec plus de sérénité. Pour lui, les différents officiers chargés d’assurer ces check-points aux différentes heures de la nuit ont été formellement instruits à être courtois envers les automobilistes vers qui les opérations sont orientées. Comportement à bannir pendant les opérations Ayant été au courant de au courant ce certains dérapages et déviations dénoncés par la population, le porte-parole de la police regrette qu’il ait des agents de l’ordre qui ne respecte pas ces instructions. « C’est très désolant et écœurant d’apprendre que les agents de l’ordre s’attellent à demander et à exiger une carte d’électeur…