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Mieux connaître le tissu économique de la République Démocratique du Congo, optimiser les relations entre les donneurs d’ordre et les sous-traitants, favoriser la communication et la technologie, tel est l’enjeu d’une information à la portée de tous.

URL du site internet: http://www.leguideco.com/

 

 

 

Au Burkina Faso, les résultats de la contre-expertise sur les restes des corps de Thomas Sankara et ses compagnons n'ont pas permis d'identifier leur ADN.

« On n'a pas pu identifier l'ADN », a confié à RFI maître Bénéwendé Sankara, l'un des avocats de la famille Sankara. Le résultat est le même pour les 12 autres corps sur lesquelles la contre-expertise a été effectuée.

Cette contre-expertise demandée par les familles des victimes du coup d'Etat d'octobre 1987, vient confirmer les premiers résultats livrés par un laboratoire marseillais. Rien ne permet donc d'affirmer que le corps qui était dans la supposée tombe au cimetière de Dagnoen est bien celui du père de la révolution burkinabè. Maître Bénéwendé Sankara précise qu'après l'expertise balistique et l'autopsie, l'ADN reste la seule expertise « non concluante ».

Quant à la suite de la procédure, le dossier reste entier au niveau de la justice pour établir les responsabilités dans l'assassinat de Thomas Sankara et ses compagnons. « Nous allons rendre compte aux familles et elles vont aviser » souligne Maître Bénéwendé Sankara. La prochaine étape, c'est la réinhumation des restes, selon le juge d'instruction cité par l'avocat de la famille Sankara.

Le mystère reste donc entier dans l'identification du corps de Thomas Sankara.

 

 

 

La Confédération africaine de football (CAF) a constaté des retards dans l’aménagement de plusieurs stades censés accueillir des matches du prochain Championnat d’Afrique des nations, prévu en janvier et février prochain au Kenya. Si des progrès ne sont pas réalisés d’ici août, la CAF pourrait attribuer le CHAN 2018 à un autre pays.

Voilà qui ne plaide pas forcément en faveur d’une Coupe d’Afrique des nations (CAN) en Afrique de l’Est… Alors que la sous-région n’a plus accueilli la compétition phare du football africain depuis 1976, l’un de ses pays les plus riches, le Kenya, semble avoir du mal à organiser le « petit frère » de la CAN, le CHAN.

Le Championnat d’Afrique des nations, dont l’édition 2018 est prévue en janvier-février sur le sol kényan, a en effet suscité une nouvelle fois des interrogations, dans la presse locale notamment.

Des cinq stades censés accueillir des matches du CHAN 2018, seul le Kinoru Stadium de Meru semble dans un état réellement satisfaisant. Trois ne sont pas prêts : le National Stadium de Nyayo, le Kenyatta Stadium de Machakos et dans une moindre mesure le Kasarani Stadium. Quant au cinquième, le Kipchoge Keino Stadium d’Eldoret, c’est celui sur lequel « le gouvernement doit fournir le plus d’efforts car il est loin d’être dans les temps ».

« Au niveau des infrastructures, il y a du travail »

 

Des propos tenus par Constant Omari, lors d’une conférence de presse le 17 juin à Kasarani que le deuxième vice-président de la Confédération africaine de football (CAF) a explicité sur RFI. « Nous avons passé une semaine sur place avec une délégation pluridisciplinaire pour aller évaluer l’état du processus de préparation du CHAN, explique le Congolais. Nous avons effectué une visite de tous les sites. En ce qui concerne l’hôtellerie, l’hospitalité, les transports, il n’y a rien à redire. Par contre, au niveau des infrastructures, il y a du travail ».

La CAF avait déjà alerté les autorités kényanes au sujet de ces retards, en février. Mais l’instance faitière du football africain avait décidé de maintenir sa confiance au Kenya. « Nous avons obtenu des garanties de la part du gouvernement, assure Constant Omari. Ils vont redoubler d’efforts pour être prêts au moment opportun. Nous nous sommes mis d’accord pour qu’il y ait une autre mission d’inspection, à la fin du mois d’août ».

Test décisif en août

Si les travaux n’ont pas avancé de manière sensible d’ici là, la CAF n’exclut pas d’avoir recours à un plan B. La presse marocaine se fait ainsi l’écho d’une délocalisation du CHAN 2018 au Royaume chérifien. Une rumeur à laquelle Constant Omari tord le cou en partie seulement : « D’ici une dizaine de jours, les Kényans vont organiser le Mondial d’athlétisme des moins de 18 ans. […] Nous savons aussi que le Kenya organise régulièrement des grands forums internationaux. C’est un pays qui a des coutumes organisationnelles. […] Un budget est déjà alloué au Comité d’organisation du CHAN. Je crois donc que nous sommes très confiants. »

Le Congolais conclut : « Mais le meilleur management possible doit permettre de toujours réfléchir à deux tableaux. Dans l’hypothèse du pire, il est tout à fait normal que la CAF réfléchisse à un autre plan. »

Le CHAN 2018 sera la cinquième édition de cette coupe d’Afrique réservée aux joueurs locaux. La première avait eu lieu en 2009 en Côte d’Ivoire. Les suivantes se sont tenues au Soudan (2011), en Afrique du Sud (2014) et au Rwanda (2016). La RD Congo est tenante du titre.

Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU consacre, mardi 20 juin, une session de travail sur la crise qui sévit depuis des mois au Grand Kasaï. Le haut-commissaire de l'ONU, Zeid Ra'ad Al Hussein, s'est exprimé dans la matinée et a redemandé l'ouverture d'une enquête internationale, tandis que la RDC y reste fermement opposée.

Avec notre envoyée spéciale à Genève,  Sonia Rolley

Dans son discours, le haut-commissaire de l'ONU, Zeid Ra'ad Al Hussein, a d'abord noté que, depuis la dernière session du Conseil des droits de l’homme en mars, la situation humanitaire et des droits de l’homme s’est dégradée de manière dramatique dans le Grand Kasaï.

 

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Il se dit notamment « consterné par la création et l'armement d'une milice, Bana Mura, qui soutiendrait les autorités dans la lutte » contre la rébellion Kamwina Nsapu, dans le territoire de Kamonia, au Kasaï. Cette milice, dit-il, présumée proche des autorités, « a mené des attaques horribles contre des civils des groupes ethniques luba et lulua », dont sont issus les miliciens Kamuina Nsapu. Elle aurait tué et mutilé des centaines de personnes, y compris des enfants de deux ans et moins. C’est ce qui transparaît des témoignages recueillis par les équipes du Haut-Commissariat auprès des réfugiés congolais en Angola.

Par ailleurs, le prince Zeid attend les résultats, mais dit d’ores et déjà qu’il y a sans doute bien plus que 42 fosses communes documentées jusque-là, notamment dans la zone où les experts onusiens ont été tués en mars dernier et sur lesquelles, selon le haut-commissaire, ils enquêtaient.

Le dirigeant parle également des violences commises par les miliciens Kamuina Nsapu - attaques ciblées contre des agents de l’Etat notamment - et souligne le nombre d’enfants dans ses rangs.

Les fosses sont dans les tshiotas, selon la RDC

Pour le prince Zeid, il est clair que le gouvernement ne remplit pas ses engagements en termes de protection des civils ou même d’enquête. Et c’est pour ça qu’il demande une commission d’enquête internationale.

Mais la tâche est rendue difficile parce que le gouvernement congolais s’y oppose. Comme l'expliquait un représentant de l’Union européenne mardi 20 juin au matin, Kinshasa ne négocie pas vraiment. Depuis des mois, le gouvernement se dit prêt à une enquête conjointe, met en avant l’ouverture de deux procès, l’un pour crimes contre l’humanité contre neuf militaires qui ont filmé l’exécution de villageois, comme l’a fait devant le Conseil la ministre congolaise des Droits de l’homme.

Celle-ci assure même que certaines de fosses communes repérées par l’ONU sont vides, l'ouverture des fosses ayant été faites devant témoins, que ce sont les équipes de l’ONU qui traînent les pieds pour enquêter et que, finalement, des fosses communes existent bel et bien mais qu’elles sont encore à découvrir dans les tshiotas, les centres d’initiation des miliciens, « de véritables boucheries humaines », assure la ministre congolaise. « On cherche les fosses communes partout, sauf là où elle pourrait exister réellement », a-t-elle déclaré.

Et le Congo n’est pas seul dans sa lutte contre la mise en place une enquête internationale demandée par l'ONU. Les pays africains s’opposent presque tous ouvertement à cette orientation. A tour de rôle, ils ont salué les mesures prises par le gouvernement congolais, exigeant que l’ONU se limite à un appui technique, ce qui se fait déjà aujourd’hui.

Les autres pays, notamment européens, ont tous pris une position proche de celle du haut-commissaire. Le débat se poursuit et le résultat incertain.

Plus de 3300 morts dans les Kasaï

Ce même jour, l’Eglise catholique de RDC publie des chiffres qui témoignent de l’intensité des violences en cours au Kasaï. Alors que jusque-là, dans les Kasaï, on parlait de centaines de morts, un bilan assez flou, celui apporté par le clergé congolais dans une note datée du lundi 19 juin est très précis. Il liste les dommages subis par l’Eglise dans le Grand Kasaï, mais surtout le bilan humain de cette crise.

Plus de 3 300 morts depuis le début de la crise et dans six diocèses seulement. Plus d’un millier serait du fait des forces de sécurité selon ces documents internes à l’Eglise catholique au Congo. Près des 3 700 maisons détruites, plus 20 villages dont 10 ont été détruits par les forces de sécurité. Près de 300 bâtiments appartenant à l’Eglise ont été fermés ou endommagés dont 141 écoles. Le bilan de l’ONU, du moins jusqu’ici, se limitait lui à plusieurs centaines de morts.

→ Découvrez notre webdocumentaire-enquête sur les violences dans le Kasaï. Cliquez sur l'image ou sur le lien ici.

 

 

 

 

Malgré l’annonce du ministre des Infrastructures, Travaux publics et Reconstruction (ITPR), Thomas Luhaka Losendjola, lors de sa visite d’inspection effectuée en compagnie du directeur général de l’Office des Voiries et Drainage (OVD), la route Mokali, l’une des artères principalesde la commune de Kimbanseke, est toujours en état de délabrement très avancé, paralysant ainsi les activités économiques.

Le ministre avait promis, il y a de cela près d’un mois, qu’il y avait « urgence » à réhabiliter cette route d’environ 5 kilomètres. La population présente à cet événement lors du passage du ministre avait exprimé sa joie de voir plusieurs quartiers de cette municipalité sortir de l’enclavement.

Elle reste impatiente et continue à se poser plusieurs questions suite à ce silence. Sur le lieu, aucun matériel de construction n’a été encore jusque-là déposé, alors que, prenant la parole,   le directeur général de l’OVD expliquait aussi au ministre l’importance de cette artère en indiquant qu’elle favorisait la mobilité des personnes et leurs biens, surtout les marchandises des petits commerçants qui alimentent les quartiers enclavés.

Réhabilitation de la chaussée et voie de canalisation des eaux de pluie

Evoquant aussi la situation démographique de la commune de Kimbanseke, le DG de l’OVD avait placé un accent sur l’urgence en souhaitant que les travaux de réhabilitation de cette artère soient entamés au cours de cette saison sèche pour un bon déroulement sans avoir la pression des pluies.

Ces travaux, avait-il souligné, consisteraient à la réhabilitation de la chaussée et des ouvrages d’assainissement assurant le drainage des eaux de pluie. Il convient de signaler que les habitants de ces quartiers souffrent beaucoup pour leur déplacement parce que cette avenue est impraticable et empêche le passage des véhicules.

Cette situation fait le bonheur des taxis motos qui constituent parfois le danger pour la population en causant beaucoup d’accidents de circulation.Les plus exposés sur cette artère sontdes opérateurs économiques qui ont toujours du mal à faire transporter leurs marchandises jusqu’à destination. Ces opérateurs économiques sont chaque fois obligés de dépenser beaucoup d’argent en payant soit les pousse-pousseurs ou les porteurs.

Craignant de revivre le calvaire lors de la prochaine saison de pluie, les habitants de l’une des communes les plus peuplées de la ville de Kinshasa lancent encore un appel pathétique à Thomas Luhaka, ministre des Infrastructures, Travaux publics et Reconstruction (ITPR), à tout faire pour lancer les travaux dans le but de rendre cette route praticable et contribuer considérablement au désenclavement du district de la Tshangu en général et de la commune de Kimbanseke en particulier.

Par Thony Kambila

Lily Tshimpumpu, présidente nationale de la commission de football féminin, appelle la femmecongolaise à s’impliquer dans la politique de la RDC pour bien faire entendre sa voix afin de participer à la gestion de la chose publique. Elle s’est exprimée ainsi à l’occasion de la cérémonie de la 3ème édition de « Café Genre » organisée par ONU-Femmes le week-end dernier au Centre culturel Boboto.

Ladite cérémonie a été présidée par la ministre du Genre, enfants et familles, Chantal Safu, en présence d’autres personnalités, en l’occurrence, la sénatrice Thérèse Olenga, le ministre provincial du Genre, enfants et famille, Dominique Weloli, de la représentante de l’ONU-Femmes en RDC ainsi que de l’ambassadeur l’Union Européenne en RDC qui facilité les discussions.

En effet, le débat sur l’égalité des sexes et l’autonomisation des jeunes et femmes en RDC manque de visibilité pour garantir son inscription parmi les priorités à l’agenda national. C’est la raison pour laquelle cette 3ème édition de « Café Genre » a tourné au tour du thème principal : « Participation politique des femmes et mouvement féminin dans le contexte des élections et de la décentralisation en RDC».

Remerciant l’ONU-Femmes pour l’initiative prise en organisant cette 3ème édition, Lily Tshimpumpu a fait savoir que cette initiative permet aux femmes congolaises de s’exprimer non seulement par rapport à la politique du pays tout court, mais aussi et surtout dans le contexte actuel, celui des élections. Cette occasion, a-t-elle dit, permet à la femme congolaise de savoir où elle en est, et de s’impliquer dans la politique pour pouvoir changer la donne.

Ici, la présidente nationale de la commission de football féminin insiste sur le fait que les femmes congolaises dont le nombre a été toujours élevé par rapport à celui des hommes, fassent entendre leur voix, en participant massivement à la politique à travers les élections pour faire changer les choses en leur faveur.

Les femmes et les hommes appelés à soutenir les actions des femmes

Refusant l’idée selon laquelle « Muasi atongaka mboka te » ou « rien de bon ne peut venir de la femme », Lily Tshimpumpu invite à la fois les femmes et les hommes à toujours soutenir les actions des femmes en lieu et place d’émettre des critiques pour les décourager.

Elle dénonce également l’instrumentalisation de la femme et son utilisation par certains politiciens et pour leurs intérêts égoïstes. « Nous voulons que la femme congolaise comprenne qu’elle a à gagner une fois qu’elle s’intéresse à la politique », a-t-elle dit en ajoutant qu’il faut une forte mobilisation pour y parvenir. Elle est également très consciente que les femmes n’ont pas beaucoup de moyens pour le faire, mais ont besoin plus des encouragements.

Il convient de rappeler qu’à l’occasion de cette troisième édition considérée comme un espace de rencontre pour différents acteurs clés impliqués dans la promotion de l’égalité des sexes en RDC, l’initiative « Café Genre » a également proposé un cycle de conférences thématiques autour des problématiques et enjeux sociaux du genre.

Les trois conférences du jour ont porté sur les sujets tels que : La participation politique des femmes : contexte et enjeux(1) ; le mouvement féminin : un mécanisme de promotion de la participation politique des femmes (2) et le partage d’expérience /tribune des femmes : messages clés des organisations féminins(3).

Par Thony Kambila

 

 

 

Lily Tshimpumpu, présidente nationale de la commission de football féminin, appelle la femmecongolaise à s’impliquer dans la politique de la RDC pour bien faire entendre sa voix afin de participer à la gestion de la chose publique. Elle s’est exprimée ainsi à l’occasion de la cérémonie de la 3ème édition de « Café Genre » organisée par ONU-Femmes le week-end dernier au Centre culturel Boboto.

Ladite cérémonie a été présidée par la ministre du Genre, enfants et familles, Chantal Safu, en présence d’autres personnalités, en l’occurrence, la sénatrice Thérèse Olenga, le ministre provincial du Genre, enfants et famille, Dominique Weloli, de la représentante de l’ONU-Femmes en RDC ainsi que de l’ambassadeur l’Union Européenne en RDC qui facilité les discussions.

En effet, le débat sur l’égalité des sexes et l’autonomisation des jeunes et femmes en RDC manque de visibilité pour garantir son inscription parmi les priorités à l’agenda national. C’est la raison pour laquelle cette 3ème édition de « Café Genre » a tourné au tour du thème principal : « Participation politique des femmes et mouvement féminin dans le contexte des élections et de la décentralisation en RDC».

Remerciant l’ONU-Femmes pour l’initiative prise en organisant cette 3ème édition, Lily Tshimpumpu a fait savoir que cette initiative permet aux femmes congolaises de s’exprimer non seulement par rapport à la politique du pays tout court, mais aussi et surtout dans le contexte actuel, celui des élections. Cette occasion, a-t-elle dit, permet à la femme congolaise de savoir où elle en est, et de s’impliquer dans la politique pour pouvoir changer la donne.

Ici, la présidente nationale de la commission de football féminin insiste sur le fait que les femmes congolaises dont le nombre a été toujours élevé par rapport à celui des hommes, fassent entendre leur voix, en participant massivement à la politique à travers les élections pour faire changer les choses en leur faveur.

Les femmes et les hommes appelés à soutenir les actions des femmes

Refusant l’idée selon laquelle « Muasi atongaka mboka te » ou « rien de bon ne peut venir de la femme », Lily Tshimpumpu invite à la fois les femmes et les hommes à toujours soutenir les actions des femmes en lieu et place d’émettre des critiques pour les décourager.

Elle dénonce également l’instrumentalisation de la femme et son utilisation par certains politiciens et pour leurs intérêts égoïstes. « Nous voulons que la femme congolaise comprenne qu’elle a à gagner une fois qu’elle s’intéresse à la politique », a-t-elle dit en ajoutant qu’il faut une forte mobilisation pour y parvenir. Elle est également très consciente que les femmes n’ont pas beaucoup de moyens pour le faire, mais ont besoin plus des encouragements.

Il convient de rappeler qu’à l’occasion de cette troisième édition considérée comme un espace de rencontre pour différents acteurs clés impliqués dans la promotion de l’égalité des sexes en RDC, l’initiative « Café Genre » a également proposé un cycle de conférences thématiques autour des problématiques et enjeux sociaux du genre.

Les trois conférences du jour ont porté sur les sujets tels que : La participation politique des femmes : contexte et enjeux(1) ; le mouvement féminin : un mécanisme de promotion de la participation politique des femmes (2) et le partage d’expérience /tribune des femmes : messages clés des organisations féminins(3).

Par Thony Kambila

 

 

 

Depuis près d’une semaine les embouteillages sont observés à travers presque toutes artères de la ville de Kinshasa suite à l’opération des barrières et fouilles des véhicules initiés par la Police Nationale Congolaise(PNC). Selon le colonel Pierrot Muanamputu, porte-parole de la PNC, «  ces opérations de check-points sont  parmi les dispositions que nous avons mises en place pour traquer les criminels».

Et voulant rassurer les Kinois qui se sont beaucoup interrogés au sujet de ces opérations des fouilles et barrières, Pierrot Muanamputu a précisé que ces opérations systématiques sontégalement une manière de rassurer à la population pour qu’elle continue à s’occuper de son quotidien avec plus de sérénité. Pour lui, les différents officiers chargés d’assurer ces check-points aux différentes heures de la nuit ont été formellement instruits à être courtois envers les automobilistes vers  qui les opérations sont orientées.

Comportement à bannir pendant les opérations

Ayant été au courant de au courant ce certains dérapages et déviations  dénoncés par la population, le porte-parole de la police regrette qu’il ait des agents de l’ordre qui ne respecte pas ces instructions. « C’est très désolant et écœurant d’apprendre que les agents de l’ordre s’attellent à demander et à exiger une carte d’électeur qui n’est pas encore opérationnelle ».

Rappelant à l’intention de tous que les seuls documents exigés au cours de ces opérations sontceux des véhicules, le Colonel Muanamputu précise que seule la carte grise et le permis de conduire peuvent être demandés par les forces de l’ordre.  Il a également précisé qu’il s’agit des fouilles de véhicules pour se rassurer qu’il n’y a pas d’objets compromettants. C’est pourquoi, si après la fouille il s’avère qu’il n ya rien à reprocher au propriétaire de ce véhicule, les agents de l’ordre sont obligés de le laisser continuer son chemin.

Il convient de rappeler que c’est depuis le 17 mai dernier que le pays   connaît une série  d’évasions de prisons dans différentes villes. Ces évasions ont déversé dans la nature plusieurs détenus et prisonniers dangereux  qui risquent de causer au pays un regain d’insécurité dans les jours avenir. C’est la raison pour laquelle tous les moyens doivent être mis en œuvre pour chercher à les détecter  dans le but de les mettre hors d’état de nuire.

Par Thony Kambila

Aeta relève de précieuses orientations en rapport avec les provinces des aires 3 et 4 dont fait partie Kinshasa sans oublier la situation du Kasaï

Dans son cahier des charges remis à l’Assemblée plénière de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), Agir pour les élections transparentes et apaisées (Aeta), plateforme électorale de la société civile, invite la centrale électorale à activer le parachèvement du déploiement des Kits d’enrôlement dans les provinces des aires 3 et 4 dont fait partie Kinshasa, d’augmenter le nombre de kits dans les Centres d’Inscription, parachever le déploiement dans tous les Centres et de renforcer l’opérationnalisation technique et logistique de l’inscription des électeurs.

Aeta prie la Ceni de maintenir l’indépendance de l’opération d’enrôlement vis-à-vis des partis politiques, surtout ceux de la Majorité présidentielle (MP) et mettre sur pied des mécanismes techniques transparents concernant la gestion des enrôlés ayant 16 ans, en vue de rassurer les parties prenantes quant à la crédibilité et la fiabilité du fichier électoral.

Agir pour les élections transparentes et apaisées appelle la Ceni à entamer, dès à présent, et à rendre participatif le processus d’audit du fichier électoral pour les 13 premières provinces dont les données sont disponibles, afin de gagner en temps.

Pour Aeta, le choix de l’institution d’audit devra ainsi impliquer l’ensemble des acteurs clés du processus électoral en cours. C’est ainsi que la plateforme électorale exhorte la Ceni à publier, avant la fin du mois de juin courant, un calendrier électoral clair et précis avec des détails par opération en tenant compte du délai prévu par l’Accord de la Saint Sylvestre pour l’organisation des élections. A défaut de la publication en urgence du calendrier électoral, les membres de la Ceni sont appelés, par l’Aeta, à démissionner de leurs fonctions.

Transparence oblige, Aeta invite la centrale électorale à  communiquer régulièrement et sincèrement sur l’exécution du plan de décaissement de fonds affectés aux élections par le gouvernement, publier un budget réaliste pour le financement des élections et présenter un rapport de la gestion financière de fonds reçus concernant l’opération de la révision du fichier électoral.

Réactiver les cadres de concertation

Dans son cahier des charges, Aeta prie la Ceni de redynamiser les cadres de concertation, notamment avec les partis politiques et la société civile, et à adopter un code de conduite qui lie les partis politiques légalement reconnus, le gouvernement et les autres acteurs politiques avant, pendant et après les élections. Ce code devra permettre de réglementer les comportements et pratiques des acteurs politiques et de contribuer à la décrispation du climat politique et sociale pendant cette période.

Pas d’élections sans Kasaï

Aeta invite la Ceni à démarrer, en toute urgence, l’enrôlement dans le Kasaï-Central et le Kasaï.
Il a prié le gouvernement de la RDC de collaborer avec  la Monusco pour inciter le retour des populations desdites provinces en déplacement dans les provinces voisines et en  refuge en Angola, afin qu’elles puissent s’enrôler dans leurs circonscriptions respectives.

Par Godé Kalonji

 

 

 

Ils récoltaient des signatures dans le cadre d’une pétition initiée par la jeunesse de ce partipour obtenir la mise en application du jugement du CDH des Nations-Unies ordonnant la libération d’Eugène Diomi Ndongala  

A travers un communiqué de ce lundi 19 juin 2017 signé par le président de sa ligue des jeunes, Cédric Mudiantu, la Démocratie Chrétienne (DC) informe l’opinion tant nationale qu’internationale de l’ « arrestation arbitraire », le 18 juin 2017, au Rond Point Ngaba, à Kinshasa, de plusieurs membres de la Ligue des jeunes de la DC.

Ce, poursuit le communiqué, pendant une activité de récolte de signatures dans le cadre d’une pétition initiée par les jeunes de ce parti afin d’obtenir la mise en application du jugement N° 2465/2014 du Comité des Droits de l’Homme des Nations-Unies, ordonnant la libération immédiate de leur président, Eugène Diomi Ndongala, « victime d’un montage politico judiciaire ».

D’ailleurs, face à cette injustice, la RDC a été condamnée par la haute instance des Nations-Unies qui a relevé, dans son jugement N° 2465/2016, la responsabilité de Kinshasa dans la violation de plusieurs dispositions du Pacte International relatif aux Droits civils et politiques.

De plus, en violation du Protocole Additionnel au Pacte, depuis six mois, la RDC n’a pas donné application à ce jugement, en violant aussi la Convention de Vienne sur les traités internationaux. Le jeunes militants de la DC ont été arrêtés par des éléments de la Police Nationale Congolaise, selon le communiqué, sans aucune explication sur la nature de leur « infraction ».

Exigeant leur libération immédiate, la Démocratie Chrétienne dénonce et condamne le climat de répression politique qui règne en RDC ainsi que le harcèlement policier dont sont victimes ses membres.

Par LM

Il s’est déchaîné sur la Belgique. Après avoir passé dix ans en Europe, Mende ne voit pourquoi il va y retourner, affirme-t-il.

 
D’ailleurs, il dit avoir fait cadeau de ses avoirs se trouvant dans des banques belges à la Belgique.
 
A haute voix, il clame qu’il n’a aucun compte en Belgique. Et de rappeler que s’il y a de l’argent dans son compte qu’ils le prennent. Un Mende, à la limite très arrogant, qui a promis de se décharger sur ceux qui veulent remettre le Congo- Kinshasa sur leur tutelle.
Il promet de rendre coup pour coup aux impérialistes et aux néocolonialistes.
 
Alphonse Muderhwa

 

 

 

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